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    J’ai regardé devant moi

    Dans la foule je t’ai vue

    Parmi les blés je t’ai vue

    Sous un arbre je t’ai vue

    Au bout de tous mes voyages

    Au fond de tous mes tourments

    Au tournant de tous les rires

    Sortant de l’eau et du feu

    L’été l’hiver je t’ai vue

    Dans ma maison je t’ai vue

    Entre mes bras je t’ai vue

    Dans mes rêves je t’ai vue

    Je ne te quitterai plus.

    Paul Eluard

    Poème de Paul Eluard

    NINA SIMONE "I sput a spell on you"

    Poème de Paul Eluard

     

     

     

     


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  • Le ciel et l’enfer !

    Un homme, son cheval et son chien se promenaient sur une route. Alors qu’ils passaient près d’un arbre gigantesque, un éclair les frappa, et ils moururent tous foudroyés. Mais l’homme ne comprit pas qu’il avait quitté ce monde, et il continua à marcher avec ses deux bêtes ; les morts mettent parfois du temps à se rendre compte de leur nouvelle condition… La route était très longue, la pente abrupte, le soleil était fort, ils transpiraient et avaient grand soif. Ils avaient désespérément besoin d’eau. Au détour du chemin, ils aperçurent une porte magnifique, tout en marbre, qui conduisait à une place pavée d’or, au centre de laquelle il y avait une fontaine d’où jaillissait une eau cristalline. Le voyageur s’adressa à l’homme qui gardait l’entrée. - Bonjour. Quel est cet endroit, si beau ? – Ici c’est le Ciel. – Heureusement que nous sommes arrivés au Ciel, nous avons terriblement soif. – Vous pouvez entrer et boire l’eau à volonté. - Mon cheval et mon chien ont soif eux aussi. – Je suis vraiment désolé, mais ici on ne laisse pas entrer les animaux. L’homme en fut désappointé parce que sa soif était grande, mais il ne boirait pas tout seul ; il remercia et reprit sa route. Après qu’ils eurent beaucoup marché, épuisés, ils atteignirent une place, dont l’entrée était marquée par une vieille porte, qui donnait sur un chemin de terre bordé d’arbres. À l’ombre d’un arbre, un homme était couché, la tête couverte d’un chapeau, peut-être endormi. - Bonjour – dit le voyageur. – Nous sommes assoiffés, mon cheval, mon chien et moi. – Il y a une source dans ces pierres, dit l’homme, indiquant l’endroit. Vous pouvez boire à volonté. L’homme, le cheval et le chien se rendirent à la source et apaisèrent leur soif. Ensuite il revint dire merci. - Au fait, comment s’appelle cet endroit ? – Ciel. – Ciel ? Mais le gardien de la porte en marbre a dit que c’était là-bas le ciel. – Ça ce n’est pas le ciel, c’est l’enfer. Le voyageur était perplexe. - Vous devriez empêcher cela ! Cette information mensongère doit causer de grandes confusions ! » L’homme sourit : - Pas du tout. En réalité, ils nous font une grande faveur. Parce que là-bas restent tous ceux qui sont capables d’abandonner leurs meilleurs amis…

    Un conte de Paulo Coelho tiré du livre "Le démon et mademoiselle Prym".

    N’abandonne jamais tes véritables amis même si cela te pose des problèmes parfois. S'ils t’ont donné leur amour et leur compagnie tu as une dette envers eux : « Ne les abandonne jamais ». Car : avoir un ami est une grâce. avoir un ami est un cadeau. conserver un ami est une vertu. être ton ami est un honneur.


    A méditer


    THOMAS DUTRONC "Demain"

    A méditer

     




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    "De part et d'autre de votre présent si fragile, le passé et l'avenir sont des monstres assoiffés de temps."

     

    (Jean d'Ormesson)


    FRAGILE COMME UNE ROSE

     

     



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  • Sans-titre-2.jpg

     

     

     

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    Illuminations du château de PAU en 2010

     

     

     

    logo couronne


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    "Le coeur de la femme s'attache parce qu'il donne ; le coeur de l'homme se détache parce qu'il reçoit."

     

    (Victor Hugo)

    Extrait de Post-scriptum de ma vie

     


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    sourire

     

     

     

     

    Il est des sourires qui ne savent qu'avouer la tristesse du coeur.

     

    (Jean-Raymond Boudou)

     

    Extrait d’ Une Heure de ta vie

     

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    Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.

     

    (Robert Choin)

     

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    "Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce en serait la salle d'attente."

    Jules Renard

     

     

     

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    Le visage

     

    Chaque visage est un miracle

    Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs

    Aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant.

    Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts

    Aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

     

    L'un et l'autre, le noir et le blanc, ont le même sourire

    Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour

    Et leur parle avec tendresse.

     

    Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie,

    Si on leur fait mal.

     

    Il n'existe pas deux visages absoluement identiques

    Chaque visage est un miracle parce qu'il est unique.

    Deux visages peuvent se ressembler

    Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes.

     

    La vie est justement ce miracle.

    Ce mouvement permanent et bougeant

    Et qui ne reproduit jamais le même visage.

     

    Vivre ensemble est une aventure où l'amour,

    L'amitié est une belle rencontre avec ce qui n'est pas moi,

    Ce qui est toujours différent de moi et qui m'enrichit.

    2009-06-26-16.59.23.jpg

    Tahar Ben Jelloun


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  • http://i37.tinypic.com/1s19qv.jpg

     

     

    Mettre un frein à la femme, c'est mettre une limite à la mer.

    [Félix Lope De Vega]

     


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